Jeunes filles à vendre : le cauchemar US

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Spécial investigation – Jeunes filles à vendre : le cauchemar américain.
➜ Résumé du programme
Aux USA, la prostitution forcée de jeunes filles mineures concerne plus de 300 000 adolescentes. Issues des quartiers défavorisés, la plupart des victimes sont kidnappées, droguées et violentées pendant plusieurs jours avant d’être contraintes de faire le trottoir. La journaliste se rend à Eldorado Hills, dans la banlieue de Sacramento, pour recueillir le témoignage de Kaicie, 17 ans, qui a vécue cette terrible expérience avant d’être libérée par le FBI. Son histoire a ému tout le pays. Depuis, le président Barack Obama a fait de la lutte contre le trafic sexuel de jeunes filles une priorité de son gouvernement. Grâce notamment à Internet, il génère chaque année quelque 32 milliards de dollars.
➜ Notre avis
La force des témoignages des policiers, et des victimes fait la force de cette enquête émouvante.
➜ Le trafic d’enfants est une forme de trafic d’êtres humains. Il s’agit d’une activité criminelle qui porte atteinte aux droits de l’enfant. l’Organisation internationale du travail  (l’OIT) définit trafic d’enfants comme «toute pratique en vertu de laquelle une personne de moins de 18 ans est remise, soit par ses parents, soit par son tuteur à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploitation de ladite personne ou de son travail ainsi que tout acte de commerce ou de transport dont ladite personne ferait l’objet» [4]. Des causes sont diverses du contexte socioculturel à celui politique et économique ; la pauvreté et le conflit armés, etc. Les victimes sont abusées pour le travail forcé, l’exploitation sexuelle, et l’enfant soldat à travers les frontières. Pour lutter contre ce crime, la coopération multisectorielle et la mesure internationale sont nécessaires.
Le trafic d’enfants est le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’un enfant pour l’objectif d’exploitation. Dans ce contexte, l’OIT définit l’enfant comme personne âgée de moins de 18 ans dans la Convention 182 de l’Organisation internationale du travail de 1999 (Convention concernant l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination). Concernant le trafic, l’élément de mouvement dans un pays ou à travers les frontières est nécessaire. Toutes formes d’esclavage ou pratiques ressemble à l’esclavage, la servitude et le servage, le travail forcé ou le recrutement forcé des enfants dans les conflits armés inclus. La menace, l’emploi de la force ou d’autres formes de la coercition, la fraude, le kidnapping, la déception ou l’abus de pouvoir ou d’une situation de vulnérabilité, à tout moment du recrutement et de mouvement n’ont pas besoin d’être présent dans le cas des enfants (autres que les adultes), mais sont néanmoins de fortes indications de la traite des enfants. Un dépliant de l’Organisation internationale du travail précise que le terme trafic des enfants englobe «toute pratique en vertu de laquelle une personne de moins de 18 ans est remise, soit par ses parents, soit par son tuteur à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploitation de ladite personne ou de son travail ainsi que tout acte de commerce ou de transport dont ladite personne ferait l’objet».
Les trafiquants exploitent souvent l’extrême pauvreté des parents, tout en leur faisant croire qu’il s’agit d’une occasion par laquelle leur enfant aura la possibilité d’acquérir une formation professionnelle et une source de revenu. En revanche, les enfants des rues peuvent être facilement les victime du trafic d’enfants et exploités comme enfants soldats, travailleur du sexe, domestiques, agricoles, etc. Dans de nombreux cas, les enfants faisant l’objet de trafic ont perdu l’un ou l’autre de leurs parents sinon les deux (voir le rapport de l’organisation Human Rights Watch, aux frontières de l’esclavage: Traite des enfants au Togo, 2003).
➜ L’OIT définit l’exploitation sexuelle commerciale des enfants comprend toutes les activités suivantes:
l’utilisation de garçons, filles et adolescents dans des activités sexuelles rémunérées en espèces ou en nature (généralement appelée de la prostitution enfantine) dans la rue ou dans des établissements tels que des maisons closes, des discothèques, des salons de massage, des bars, des hôtels et des restaurants, entre autres;
la traite de garçons, filles et adolescents à des fins d’exploitation sexuelle commerciale;
le tourisme sexuel avec des enfants;
la production, promotion et distribution de pornographie impliquant des enfants; et
l’utilisation d’enfants dans des spectacles sexuels (publics ou privés).

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